Les interventions des Princes

Les interventions des Princes

Année 2021

4 avril 2021

Message de Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou

Chef de la Maison de Bourbon

à l'occasion de Pâques.




Chers Français,


Après 2019 où la France était meutrie par l'incendie de Notre-Dame de Paris, survenu durant la Semaine Sainte ; après 2020, où les Fêtes de Pâques furent presque celles du retour à une Église des catacombes, voici qu'une nouvelle fois, nous vivons une Semaine Sainte et une Fête de Pâques dans des conditions anormales.

Quand donc retrouverons-nous la possiblité d'exprimer librement, en famille, dans la joie de la Résurrection, la Foi bi-millénaire de la fille aînée de l'Église ?


Que l'on soit croyant ou non, les fêtes religieuses font partie de notre héritage et de la mémoire de la France. Ne pas pouvoir les vivre dans leur plénitude est une atteinte à ce qui unit tous les Français dans une histoire où tous puisent de communes racines.


Mes pensées et celles de la Princesse Marie-Marguerite se tournent vers toutes les familles et particulièrement les personnes seules et les malades afin que, malgré les conditions difficiles, elles puissent retrouver dans cette Fête de Pâques, l'Espérance dont elles ont un si grand besoin.


Que Notre Dame, que saint Louis et tous les saints et saintes de France protègent les familles...


Louis de Bourbon

Duc d'Anjou

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29 janvier 2021

Monseigneur le Duc d'Anjou

vous présente ses meilleurs vœux pour la nouvelle année



Mes chers Compatriotes,

 

Alors que 2020 vient de s'achever dans un contexte marqué par de nombreuses incertitudes, la princesse Marie-Marguerite et moi, en union avec nos quatre enfants, éprouvons d'autant plus le besoin d'adresser à vous-mêmes, vos familles et à ceux qui vous sont proches, nos voeux chaleureux de prospérité, de santé et de bonheur pour l'année qui s'ouvre.

 

Notre pays, par l'action d'un insidieux virus, a été confronté à la maladie, aux souffrances et au malheur qui a frappé de nombreuses familles. Nous savons aussi que de graves conséquences économiques et sociales accompagnent cette crise sanitaire, alors que notre pays se trouve affaibli après de nombreuses années d'imprévoyances et de choix risqués sur les plans économique, financier, industriel et scientifique, ayant contribué, année après année, à un amoindrissement.

 

La France paye cher, également, une crise de l'intelligence collective qui lui fait oublier sa nature et son identité ; une crise qui l'a conduite à favoriser dans les années récentes, avec le déni du spirituel, la promotion de l'individualisme, la perte des valeurs, l'absence d'une saine compréhension de la nature et de l'environnement, la course au profit immédiat, au lieu de s'attacher en premier lieu à la recherche du bien commun...

 

Mais il ne s'agit pas de baisser les bras ; il faut reconstruire...

 

Il ne m'appartient pas de donner un programme, mais, en puisant dans l'histoire, je peux, en ce début d'année, - et sans doute est-ce mon dévoir d'héritier ? - proposer quelques réflexions pour préparer l'avenir et assurer la préservation même de notre pays.

 

Ma première réflexion porte sur la nécessité pour la France de renouer avec une identité dont elle doit être fière...

 

Il nous faut, en second lieu, rendre leur place au sacré et au spirituel...

 

En fin, il s'agit de rendre à l'homme sa dignité, de sa conception à la mort...

 

Voilà quelques pistes que je propose en ce début d'année...

 

Pour 2021, que Notre-Dame, saint Louis et sainte Jeanne d'Arc vous protègent, protègent vos familles, protègent vos proches et protègent la France.

 

Louis de Bourbon

Duc d'Anjou

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Année 2020

25 août 2020

Message de Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou,

Chef de la Maison de Bourbon,

à l'occasion de la Saint-Louis.



Chers amis, chers compatriotes,

 

Quelle tristesse de constater que d'année en année, la situation de la France se dégrade. Fort de la responsabilité que m'imposent les huit siècles de royauté capétienne dont je suis l'héritier, la gravité acutelle de l'état de la France m'amène à m'exprimer, en ce jour où l'Eglise fête saint Louis, le modèle des gouvernants.

 

Force m'est de constater que notre pays s'enfonce vers des jours de plus en plus graves...

 

Atteinte depuis plusieurs années par une crise morale qui la fait douter d'elle-même, de sa mission, de son identité, la France doit aussi subir de nombreuses attaques venues de l'extérieur, tellement diffuses et perverses... Les combats se gagnent certes sur le terrain, mais c'est d'abord dans les coeurs que se forgent les conditions de la victoire qui doit trouver son expression politique.

 

Or, bien souvent, la France donne l'impression que cette volonté n'est plus là. Pourtant, il faudrait peu de choses : lui redonner le goût et le sens de la victoire... et lui rappeler les grands moments de son passé qui demeurent des exemples pour demain.

 

... Les "élites" depuis la Révolution n'ont agi que par intérêt. Quand reviendra-t-on au Bien Commun, à la justice, à la protection des plus faibles ?... Les Français, en nombre toujours plus grand, se rendent compte que les institutions ne répondent plus à leurs attentes légitimes.

 

Combien de crises faudra-t-il encore ? Combien de sacrifiés pour que les yeux s'ouvrent ?

 

... Le vote, devant une assemblée quasi déserte de la loi dite bio-éthique en est la plus éclatante manifestation... Elle est à la fois contraire à l'ordre naturel et à l'éthique. Elle cumule le déni du système représentatif actuel par la manière dont elle a été élaborée et la rupture avec les fondements de l'humanité... La société de la peur et des contraintes est aussi, désormais, celle de la mort planifiée.

 

Quel monde avons-nous devant nous ? Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

 

Je parle ici comme héritier et successeur des Rois de France, mais aussi commé père et époux...

 

Heureusement les siècles d'histoire nous apprennent que les situations les plus terribles ne sont pas irréversibles. La France s'est sortie d'autres périls et cela même quand elle a failli perdre sa souveraineté comme au temps de Charles VII La mission de Jeanne d'Arc l'a sauvée d'un péril d'autant plus éminent que l'ennemi était déjà installé sur notre sol. Celle qui est devenue en 1920 la patronne du Patriotisme a sauvé le pays et a restauré la monarchie légitime.

De tels exemples doivent nous redonner espoir et susciter de nouvelles initiatives pour reconstruire la France.

 

Puisse saint Louis, modèle des souverains et des gouvernants, protéger la France et l'aider à retrouver le sens de sa mission.

Louis de Bourbon

Duc d'Anjou

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13 juillet 2020


Message de Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou,


à l'occasion de la Saint-Henri.

" Au-delà de la pensée et des vœux que la Princesse Marguerite et moi-même adressons à notre troisième fils, cete fête me ramène au souvenir des rois qui ont porté ce prénom ponctuant l'histoire capétienne depuis le XIe siècle. Je pense notamment au grand Henri IV, le premier monarque de la branche des Bourbons, mais aussi, en cette année qui est celle du bicentenaire de sa naissance, au comte de Chambord qui aurait dû devenir Henri V.


Peu de princes sont aussi méconnus que ce dernier et voient leur pensée pareillement travestie. Pourtant, alors que la France se défait un peu plus chaque jour, que les Français sont toujours plus à la peine et voient leurs libertés chaque jour plus bafouées, la pensée de ce roi apparaît dans toute sa force et son originalité.


Le comte de Chambord a refusé avec courage et abnégation de "couronner la Révolution". Il avait déjà largement perçu les effets néfastes des nouvelles institutions basées sur un droit dévoyé au profit des majorités changeantes et pour lesquelles la souveraineté n'est plus un absolu. Pour Henri V, il était encore temps, par la restauration de la monarchie traditionnelle, de ne pas accepter les fausses valeurs issues d'idéologies qui ne mènent qu'à la mort et à la disparition de la société. Le drapeau blanc était le signe de cette rupture nécessaire. Sans doute moins perceptible à son époque, cette rupture nécessaire est aujourd'hui d'une profonde actualité. Pour Henri V, à la suite de tous les rois de France, la fonction royale avait d'abord pour mission de contribuer au bien commun sans lequel il n'y a pas d'avenir possible. Cela est toujours vrai.


Bonne fête de saint Henri à tous."


Louis de Bourbon,

Duc d'Anjou


12 avril 2020

Message de Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou,

Chef de la Maison de Bourbon,

à l'occasion de Pâques.



Chers compatriotes,

Chers Français,

 

Rappelons-nous : Pâques 2019 et la France pétrifiée par l'incendie qui venait de ravager la cathédrale Notre-Dame de Paris.

 

Pâques 2020, une épreuve d'une toute autre nature, dans un domaine où l'on ne l'attendait pas, atteint la France qui, avec l'Italie et l'Espagne, se partage le record des décès en Europe. Tous les continents sont frappés. Une mondialisation du risque !

 

Hier, c'était l'âme du pays qui était touchée, et, aujourd'hui, ce sont les hommes et les femmes, les enfants et les vieillards. Selon les mots forts prononcés par le Saint-Père dans son homélie du 27 mars, " nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse". Devant le danger saurons-nous réagir et, à l'ombre de cette cruelle épreuve, refonder nos actions sur plus de bon sens et redonner du sens à nos vies ? Réagir, au-delà de la compassion que l'on a vis-à-vis des milliers de victimes et de leurs familles affrontant la mort souvent en grande solitude et sans secours spirituel, au-delà de l'admiration vis-à-vis des soignants aux moyens parfois si dérisoires et de tous ceux qui se dévouent souvent en prenant des risques pour que le pays continue à vivre, au-delà des encouragements adressés à ceux qui, confinés, doivent assumer une vie familiale bouleversée et exercer leurs activités dans des conditions précaires, au-delà de l'angoisse face aux situations désespérées que nombre d'artisans, de commerçants, d'entrepreneurs, auront à affronter après le brusque arrêt de la vie économique.

 

Les Français, courageux et fidèles à l'image de l'idée qu'ils ont de leur pays - celui du baptême de Clovis, celui de la justice de saint Louis, celui de quinze siècles de gloire et d'honneur -, doivent faire front, animés d'une énergie à toute épreuve. Si l'oriflamme de saint Denis n'est plus élevée pour précéder les combattants, son esprit doit être là.

 

L'actuelle situation dramatique doit ouvrir sur une période de sursaut qui soignera, après les corps, les âmes et l'esprit public. En effet, au-delà de la crise sanitaire, n'est-ce pas toute la société qui est malade depuis des années et qui a besoin de se retrouver à travers un grand dessein partagé par tous et des valeurs essentielles.

 

En France, déjà, plus de vingt-cinq évêques ont placé leurs diocèses sous la protection divine par l'intercession du Sacré-Cœur, de la Vierge Marie, de saint Joseph ou encore de saints locaux ayant été invoqués lors d'épidémies plus anciennes. Je me plais à songer au poids qu'aurait une consécration solennelle de la France effectuée par l'ensemble de son épiscopat à laquelle s'associerait le maximum de fidèles. Pâques, la fête de la Résurrection, pourrait en être l'occasion. En tant que successeur légitime des rois de France qui ont toujours compris leur fonction dans sa double dimension terrestre et divine, ce serait de mon devoir de m'y associer et je le ferais en mon âme et conscience.

 

Demandons, en cette fête de la Résurrection, le secours de saint Louis, de sainte Geneviève et de sainte Jeanne d'Arc et leur protection sur la France.


Louis de Bourbon

Duc d'Anjou


19 mars 2020

Message de Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou,

Chef de la Maison de Bourbon,

à propos de l'épidémie de coronavirus,

le 19 mars, en la fête de saint Joseph.



Un péril difficilement maîtrisable et très violent met la maladie et la mort au cœur de l'actualité en surgissant aux portes de nos sociétés. Dans un monde entier touché par le virus, France, Espagne, Italie et à peu près toute l'Europe sont confrontées à une crise sanitaire d'une ampleur majeure et oubliée sur notre continent... Les victimes sont et seront nombreuses et c'est à elles et à leurs familles que j'exprime d'abord mon soutien et ma sympathie. Je pense aussi aux personnels hospitaliers et médicaux si sollicités comme à toutes les bonnes volontés qui vont se déployer autour des malades et de chacun pour assurer la vie quotidienne, je les en remercie et me joins à la prière des catholiques de France. J'ai aussi un pensée reconnaissante pour tous ceux qui vont avoir à maintenir la sécurité publique dans ces temps difficiles. Demandons à Dieu que tous les malades puissent bénéficier des soins nécessaires à leur état et que les conséquences de toutes sortes qui vont immanquablement peser sur la société, et sans doute pour un temps assez long, puissent, elles aussi, être contenues.

Aujourd'hui, il s'agit de faire front avec courage et foi. Un sursaut de la part de tous est nécessaire, il en va du bien commun. Il n'est plus temps d'incriminer les erreurs du passé, il appartient maintenant d'en tirer les leçons et de rectifier ce qui peut l'être. La nécessité de changements nombreux et fondamentaux s'imposera. L'Etat providence a trouvé ses limites et n'offre qu'une frontière poreuse au virus ; les visions politiques et économiques à court terme ont montré leurs faiblesses et leur impuissance. Dans l'immédiat, comme dans tous les moments les plus graves de notre histoire, il va s'agir pour les familles d'assumer leur rôle si fondamental dans notre société. C'est à elles et à leur esprit de responsabilité comme à leur détermination que revient la lourde charge de maintenir. Pendant que les personnels soignants feront leur devoir, les familles assureront les tâches de soins, de formation spirituelle et intellectuelle. Pères et mères responsables. Les uns et les autres devront s'adapter à de nouvelles formes de travail qu'il faudra en partie improviser sans oublier de développer de nouvelles formes de liens, entre les générations notamment, alors qu'il faut limiter les contacts. Enfin, pour tous les Français, que l'ampleur de la crise nous ramène vers l'essentiel, le sens des autres et du bien commun, celui de la famille, de la patrie, le sens de Dieu.

Je pense profondément que par l'intercession de saint Joseph, protecteur des foyers, que les catholiques fêtent aujourd'hui, les familles trouveront la force de résister à l'épreuve que nous traversons en maintenant la Foi et l'Espérance.


Louis de Bourbon

Duc d'Anjou

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19 janvier 2020

Message de Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou,

Chef de la Maison de Bourbon,

à l'occasion de la messe en mémoire du roi Louis XVI, célébrée en la Chapelle expiatoire à Paris.



Chers Amis,

 

Avant de commencer mon message, permettez-moi de dire quelques mots à la mémoire de M. le duc de Bauffremont qui vient de nous quitter. Durant plus de soixante ans il s'est consacré, corps et âme , à la causse de la royauté légitime. Il e été au côté de mon grand-père, puis de mon père et depuis 1989 auprès de moi...


Une nouvelle fois, merci de votre fidélité. Elle trouve sa source dans le souvenir du Roi Martyr et se développe dans l'espérance que vous mettez en l'avenir de notre Pays.

La France, comme en 1793, paraît de nos jours bien malade. Depuis des années une crise la ronge en la faisant douter d'elle-même puisque chaque jour on l'appelle au reniement...

Regardons le règne de Louis XVI qui, à lui seul, synthétise tous ceux qui l'on précédé...

Le rois très-chrétien, le fils aîné de l'Eglise, avait comme objectif d'assurer le bien commun de ses peuples et le salut des âmes...


Au-delà de ce message, je souhaite, malgré les nuages amoncelés sur nos têtes, à vous tous, à vos familles, vos proches, une bonne et sainte année 2020 sou la protection de sainte Jeanne d'Arc.


Louis de Bourbon

Duc d'Anjou

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Année 2019

2 décembre 2019

Message du Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou,

Chef de la Maison de Bourbon.

Hommage national aux treize soldats morts dans l'opération Barkhana.

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19 juillet 2019

Message adressé par Madame la Duchesse d'Anjou

au 19e Régiment de Génie.

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30 mars 2019

Discours de Monseigneur le Duc d'Anjou

au Congrès mondial des Familles, à Vérone.

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20 janvier 2019

Allocution de Monseigneur le Duc d'Anjou, lors du déjeuner qui suit la messe

à la Chapelle expiatoire.

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Année 2018

12 novembre 2018

250e anniversaire du rattachement de la Corse à la France.

Message de Monseigneur le Duc d'Anjou au colloque de

commémoration du traité de Versailles du 17 mai 1768, organisé par l'IMB.

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